Conseil en gestion de patrimoine
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« J’aime mes beaux-enfants comme les miens. » C’est une phrase magnifique, mais fiscalement, c’est un cauchemar à 60 %
« J’aime mes beaux-enfants comme les miens. » C’est une phrase magnifique, mais fiscalement, c’est un cauchemar à 60 %
2 avril 2026
En France, le Code Civil a été écrit pour la famille traditionnelle. Pour la famille recomposée ? C’est le "Far West" patrimonial.
Si vous ne préparez rien, voici ce qui attend vos proches :
- Le risque d'éviction : Sans protection, vos propres enfants pourraient devoir attendre le décès de votre nouveau conjoint pour hériter de votre patrimoine. Ou pire, une partie de vos biens pourrait finir dans la famille de votre conjoint, sans que vos enfants n'aient un mot à dire.
- Le coup de massue fiscal : Transmettre à l'enfant de son conjoint, c'est être considéré comme des "étrangers" par le fisc. Résultat ? 60 % de droits de succession après un abattement dérisoire de 1 594 €. Une maison de 200 000 € ? L’État en prend 120 000 €.
- Le conflit d'intérêts : Entre l'usufruit du conjoint et la nue-propriété des enfants d'un premier lit, la mésentente est la règle, pas l'exception.
En tant que CGP, mon rôle est de recréer de l'équité là où la loi crée de la complexité :
- Adoption simple : Pour donner aux beaux-enfants les mêmes droits fiscaux qu'aux enfants biologiques.
- Assurance-vie : Le couteau suisse pour transmettre hors succession avec une fiscalité allégée.
- Donation-partage conjonctive : Pour traiter tous les enfants sur un pied d'égalité.
- Aménagement du régime matrimonial : Pour protéger le conjoint sans dépouiller les enfants.
La famille recomposée est une richesse humaine, ne laissez pas le droit en faire une bombe à retardement.
Vous êtes dans cette situation ? Anticipons ensemble avant que le droit ne décide pour vous.